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dc.contributor.authorLo, Fama
dc.date.accessioned2026-02-06T13:08:48Z
dc.date.available2026-02-06T13:08:48Z
dc.date.issued2025
dc.identifier.urihttp://rivieresdusud.uasz.sn/xmlui/handle/123456789/2726
dc.description.abstractIntroduction : La fibrillation atriale est l’arythmie supraventriculaire la plus fréquemment retrouvée, conséquence d’une activité́ électrique atriale anarchique et chaotique. Elle reste grave au vu de ses nombreuses complications hémodynamiques et thrombo-emboliques. Notre travail consistait à dé-crire ses caractéristiques épidémiologiques, cliniques , paracliniques, sa prise en charge et son évolu-tion dans le service de cardiologie de CHNCAK Patients et méthodes : C’est une étude rétrospective et descriptive allant du 1er Mars 2023 au 31 Mars 2025. Étaient inclus, l’ensemble des patients reçus pour une fibrillation atriale confirmée par ECG ou tout autre appareil électrocardiographique durant la période d’étude avec un dossier exploitable dans le service de cardiologie de CHNCAK. Résultats : Deux cent quarante-cinq patients avaient été inclus dans cette étude avec une prévalence hospitalière de 26.18%. Une prédominance féminine (69.4% ; p=0.008) était notée et un âge moyen de 63,26 ±15.3 ans. La FA était symptomatique dans 44.9%% avec 22.45% de complications .Le maître symptôme était la dyspnée, retrouvée dans 45.31% des cas, suivi des précordialgies (11.02%), d l’asthénie (2.44%) , des spasmes musculaires et de syncopes (0.41% chacun ). La FEVG était conservée dans 56.73% des cas, modérément réduite dans 8.57% des cas et altérée dans.19.18%. Une dilatation de l OG était objectivée dans 71.42% des cas, un thrombus intra OD dans 0.41% des cas et un contraste spontané dans 6.53% des cas. La FA était majoritairement d’origine non valvulaire avec une HTA retrouvée dans 58.37%, une CMD dans 16.73% et une cardiopathie ischémique dans 11.02% des cas. Les valvulopathies étaient retrouvées chez 132 patients (53.87%). La valve mitrale était at-teinte dans 46,54% des cas. Le traitement anticoagulant était instauré dans 97.14% des cas avec 51.02% sous AVK et 46.12% sous AOD. Les complications hémorragiques étaient retrouvées dans 10.6% des cas et majoritairement liées aux (AVK 80.76%) ; p=0.157. Le traitement ralentisseur était adopté chez 222 patients (90.6%). Il s’agissait des bétabloquants (69.38%), de la digoxine (15.91%), de l’amio-darone (3.26%), des associations bétabloquants -digoxine (2.04%) et bétabloquants amiodarone (0.4%). La cardioversion (pharmacologique et électrique) était indiquée et réalisée chez 11 patients (4.48%) en instabilité hémodynamique. Le taux de mortalité était de 28.6% Conclusion : Une fréquence élevée de la fibrillation atriale a été retrouvée dans cette étude avec une prédominance féminine, une population relativement âgée et une baisse des étiologies valvulaires. Le traitement était essentiellement médical reposant sur l’approche CARE.en_US
dc.language.isofren_US
dc.publisherUASZ : UFR 2Sen_US
dc.subjectFibrillation atrialeen_US
dc.subjectTrouble du rythmeen_US
dc.subjectHôpital Cheikh Ahmadoul Khadimen_US
dc.subjectToubaen_US
dc.titleLa Fibrillation atriale : Aspects épidémiologiques, cliniques, paracliniques thé-rapeutiques et évolutifs à propos de 245 cas au Centre Hospitalier National Cheikh Ahmadoul Khadim de Touba (Sénégal)en_US
dc.typeThèseen_US
dc.territoireRégion de Ziguinchoren_US


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